Les 10 marques d’une Église vraiment Réformée – Jorge Ruiz Ortiz

Grâces soient rendues au Seigneur, nous assistons actuellement à un renouveau dans le monde évangélique qui se manifeste par un intérêt pour les doctrines de la Réforme, en particulier pour celles qui touchent au salut. Néanmoins, on ne peut pas dire qu’il y ait une conception très claire de ce qu’implique théologiquement et historiquement parlant, le fait d’être réformé et d’être une église réformée. Au risque d’en voir plusieurs nous emboîter le pas, nous exposons ici ce que nous considérons être les marques les plus indispensables d’une église véritablement réformée. 

1. Les églises réformées se réclament de la Réforme protestante du XVIè siècle. Pour beaucoup cela pourra sembler une évidence, mais ça a son importance. Les églises réformées possèdent, ou bien une continuité organique et historique remontant sans interruption aux jours de la Réforme, ou bien sont des églises qui, pour avoir reconnu ce qu’elle fût et ce qu’elle est encore aujourd’hui, ont été greffées et sont spirituellement unies au corps réformé qui, bien que leur étant étranger à l’origine, devient finalement le leur. 

En d’autres termes, les églises réformées ne sont pas modernes, dans le sens où nous l’entendons aujourd’hui, ni ahistorique. Elles ne se maintiennent pas dans le présent comme flottantes dans les airs, sans connexion avec le passé. Elles contemplent la Réforme comme elle-même contemplait l’époque patristique, conservant également de la période médiévale ce qu’elle considérait comme biblique et bon. De même, les églises réformées d’aujourd’hui assument tout le biblique et le correct de la  tradition de l’église chrétienne longue de deux mille ans. L’église réformée est animée d’un véritable esprit de catholicité, dans le sens le plus authentique du terme, et ne connait ni « parenthèse » ni « grandes apostasies », qui auraient rendues l’église comme « cachée » durant une période de siècles indéfinie. 

2. Les églises réformées sont soumises à l’autorité souveraine des Écritures (Sola Scriptura). Celles-ci croient et confessent ce que la Bible dit d’elle même, à savoir, qu’elle est la parole inspirée de l’Esprit Saint (2 Tim. 3:16 ; 2 Pi 1:21) et qu’elle a donc Dieu pour auteur. De cette manière, l’autorité de l’Écriture est au-dessus de l’église et des croyants. Elle se trouve au-dessus des ministères de l’église, et par conséquent, du « Magistère ». Elle se situe également au-dessus de toute opinion et enseignement de l’église, tant dans le passé (tradition) qu’actuellement. Ce ne sont pas les déclarations officielles de l’église qui donnent validité et autorité à ce qui est enseigné par l’Écriture. Le contraire, plutôt, est vrai : l’Écriture est celle qui confirme, ou qui infirme, ce que les croyants ou les églises ont affirmé de la doctrine chrétienne, jusque dans ses réunions officielles (synodes et conciles).

Presque tous les évangéliques actuellement adhéreraient, au moins informellement, à ces déclarations. Mais l’autorité souveraine des Écritures, à laquelle nous les réformés sommes attachés, se trouve au-dessus du consensus général des chrétiens d’aujourd’hui, puisque la vérité de la Parole de Dieu n’est pas ce que tous, ou bien plutôt ce que la grande majorité des chrétiens de nos jours croit et pratique, sinon ce qu’enseigne réellement l’Écriture. Nous pourrions donc imaginer que nous soyons tous universellement dans l’erreur quant à des questions fondamentales, sans que cela ne porte en rien atteinte à la vérité de l’Écriture. « Que Dieu, au contraire, soit reconnu pour vrai, et tout homme pour menteur » Rom. 3:4. Aussi, l’autorité souveraine des Écritures s’oppose à la division de l’église en toute sorte d’opinions et de doctrines particulières (ce qui est le principe des dénominations) comme si elles étaient toutes également valides. 

3. Les églises réformées maintiennent l’importance de la confession de foi. Les églises réformées du temps de la Réforme ce sont presque immédiatement dotées de confessions qui exprimeront leur foi avec clarté et précision. C’est précisément de là que nous vient le nom de protestants. Les confessions de foi n’étaient pas considérées pas comme des « rivales » de l’autorité de l’Écriture, sinon qu’elles se formulaient précisément à cause de l’autorité de celle-ci: l’autorité et la vérité de l’Écriture réclament que son enseignement soit exposé sans ambiguïté et vaillamment. Que le croyant confesse sa foi est une idée parfaitement biblique (2 Cor. 3:14).

Dans les églises de la Réforme, les confessions de foi continuent de maintenir une autorité normative. Celle-ci n’est pas considérée comme égale à celle des Écritures, mais elle est plutôt dérivée et subordonnée à ces dernières. Mais l’autorité des Écritures n’admet certainement pas une situation de facto, revêtue avec le temps de jure, à savoir, le pluralisme doctrinal entre ses ministres et ses membres. L’Église, tout au long de son histoire, a confessé clairement sa foi. Il est certain que les confessions peuvent errer, mais tant que cela n’a pas été démontré ni déclaré officiellement, les confessions continuent de maintenir une valeur et une autorité, bien que subordonnées et dépendantes des Écritures. Le mal du libéralisme protestant procède principalement de la perte de ce principe confessionnel originel de la Réforme. 

4. Les églises réformées sont fermement attachées à la souveraineté de Dieu. Dans tous les aspects de la réalité, que ce soit en rapport avec la providence ou avec le salut, Dieu est vraiment souverain sur toutes ses créatures. Dieu est connu, cru et adoré par les croyants réformés comme un Dieu absolument souverain, puisque Lui-même se révèle de cette façon dans les Écritures. La relation de Dieu avec l’univers créé s’établit à partir du plan éternel ou décret de Dieu, par lequel il a décidé immuablement de tout ce qui se produit dans la réalité. Le monde n’a pas un fonctionnement indépendant ni autonome de la volonté de Dieu. Dieu a créé, maintient et dirige toutes choses pour sa gloire, et le salut et la condamnation des pécheurs seront en fonction du dessein éternel de Dieu.

La foi en la souveraineté de Dieu, et particulièrement dans le domaine du salut, est ce qui a conduit l’église et les croyants réformés à croire et confesser tout au long des siècles les doctrines de la grâce de Dieu. Elles ont été résumées de manière synthétique au synode de Dordrecht, et se connaissent comme les « cinq points du calvinisme » (expression qui, personnellement, me déplaît profondément, puisque ces doctrines ne furent ni ne sont la propriété de Calvin, sinon qu’elles sont l’héritage de l’église réformée, qui, au moins à l’origine, refusait de se mettre sous la dénomination de personnes particulières, maintenant toujours son caractère ecclésial… mais enfin, au moins, c’est comme cela qu’elles sont connues actuellement). Une église réformée qui contredit ces doctrines de la grâce et de la souveraineté de Dieu dans le salut est une contradiction dans les termes.

5. Les églises réformées croient et vivent pleinement dans l’alliance de grâce. Les églises et croyants réformés croient que la grâce par laquelle ils sont sauvés est reçue au travers et par le moyen de l’Alliance de Grâce avec Dieu. Cette Alliance prends racine dans l’éternité, dans l’Alliance de salut entre les personnes de la Trinité, particulièrement entre le Père et le Fils, pour le salut des élus de Dieu (l’Alliance de rédemption). Dans l’Histoire, cette Alliance est celle qui unit les croyants et leurs enfants avec Dieu et ses promesses de salut. Cette Alliance de Grâce dans la Bible est celle que Dieu a établi avec Abraham et dont nous les croyants sommes les héritiers. Cette Alliance fut pleinement accomplie par le Christ. De cette manière, Ancien et Nouveau Testament sont unis par une seule et même Alliance. Les croyants baptisés en Christ sont les héritiers des promesses d’Abraham (Gal. 3:27,29). Les fils des croyants de la Nouvelle Alliance reçoivent aussi les promesses de Dieu, comme les recevaient les fils des croyants dans l’Ancien Testament. Ainsi, les fils des croyants doivent recevoir le signe de l’Alliance dans le Nouveau Testament (le baptême) de la même façon que les fils des croyants le recevaient dans l’Ancien (la circoncision). Plus tard, les parents et l’église doivent leur enseigner la Parole de Dieu, à croire, à se confier et à obéir durant le reste de leurs vies au Dieu auquel ils ont été consacrés par le baptême. 

C’est un fait que la Réforme a admis le baptême des enfants des croyants avec comme base la doctrine de l’Alliance de Grâce. Tous les réformateurs et toutes les confessions de foi du temps de la Réforme étaient unanimes à ce propos. Pour sûr, il n’est pas possible d’être réformé et soutenir que l’Ancien et le Nouveau Testament, l’Ancienne et la Nouvelle Alliance sont deux alliances essentiellement différentes. D’autre part, soutenir qu’elles sont une seule et même Alliance et ne pas admettre comme biblique le corollaire de la doctrine de l’Alliance, le baptême des enfants des croyants, est une sérieuse et grave contradiction. Vraiment, nous sommes ici devant un des grands problèmes en suspens du monde évangélique qui aujourd’hui se confesse Réformée. Il est nécessaire de revenir à l’écoute, et d’essayer de comprendre la doctrine originelle et unanime de la Réforme sur ce point. 

6. L’église réformée a une très haute estime de la loi de Dieu. La Réforme du XVIè siècle s’est focalisée sur la grâce de Dieu et la justification par la foi, mais elle a également offert d’importants enseignements quant à la Loi de Dieu. Elle a décrit clairement que sa fonction était de montrer aux hommes leurs péchés, pour qu’ils aillent vers Christ et se confient en Lui pour leur salut (Gal. 3:19, 22-24). Elle a également reconnu qu’elle contenait des enseignements dans ses cérémonies et ses observances quant au salut que le Christ devait réaliser ; si bien qu’une fois le salut accomplit, en mourant sur la croix comme un sacrifice pour les péchés et en ressuscitant des morts, ces cérémonies n’ont plus à être observées, puisqu’elles ont été totalement accomplies par Christ. La Réforme a aussi reconnu que les lois civiles de l’Ancien Testament, bien qu’elles n’aient pas à être observées formellement et littéralement, contiennent certainement l’équité normative pour toutes nations et tous peuples de la terre. La Loi morale de Dieu, dont les dix commandements sont un abrégé, est l’expression permanente et invariable pour tous les hommes, de toutes les nations, qu’elles soient croyantes ou non, que leur infraction demeure toujours un péché. 

La haute estime de la Réforme pour la Loi de Dieu est ce qui en a fait augmenter la valeur normative pour la vie des croyants (voir l’exposition détaillée de la Loi de Dieu dans le grand Catéchisme de Westminster). La Réforme a produit des croyants qui vivaient des vies bibliques, conformes aux normes de la Parole de Dieu. Une des pierres de touche de cela a été l’observance sérieuse du dimanche comme Jour de repos et Jour du Seigneur. Qu’il y ait des croyants et des églises qui se considèrent réformé(e)s et qui vivent sans la Loi de Dieu (anominianisme), vivent des vies selon les standards actuels du monde (sécularisme athée ou papisme), et que pire encore, se scandalisent quand on présente l’exigence de conformer nos vies avec les normes de la Parole, est réellement une énorme contradiction et un non-sens.

7. Les églises réformées valorisent les vocations séculières du croyant. La Réforme a mis un terme au monachisme comme idéal de vie et de sainteté chrétienne. À la place, elle a établi que le chrétien devait chercher à glorifier Dieu dans ses vocations séculaires. Les croyants s’appliquaient aux travaux non pas comme à une malédiction, ni comme à quelque chose de fastidieux ou d’ennuyeux (telle qu’ils étaient normalement considérés dans les pays de tradition papiste), sinon comme à quelque chose d’enthousiasmant dans lequel chacun se devait de donner le meilleur de lui-même, jusque dans les emplois les plus humbles. Le résultat de ce travail ne se dilapidait pas en fêtes, en excès et célébrations du monde, sinon que premièrement l’on l’offrait à Dieu (dîmes et offrandes) et qu’ensuite il servait pour le maintient de la famille. Celle-ci, pour la Réforme, occupe une place centrale, non pas dans un sens large, tribal, mais bien plutôt élémentaire, suivant la norme originale de Dieu dans la Genèse (2:24). En elle se maintient les rôles bibliques du père comme tête de la famille, et la soumission des enfants à leurs parents. Le résultat de tout cela fût un style de vie caractéristique, et la création dans les lieux dans lesquels a triomphé la Réforme, d’une culture caractéristiquement protestante, marquée par le respect de la loi, par une application au travail, par l’austérité, mais aussi l’enthousiasme de vivre et finalement la prospérité de familles extrêmement solides, familles vivantes dans l’Alliance de Grâce et gardant les normes de la Parole de Dieu. 

L’insistance de la Réforme au sujet de la vocation séculaire des croyants a conduit à questionner les réunions ou cultes quotidiens, caractéristiques de la tradition papiste. Sauf exception, le fonctionnement normal dans les églises de la Réforme est de trouver un moment unique pour se réunir en semaine (pour des réunions de prières ou d’étude biblique). Cependant, l’absence de réunions quotidiennes n’a pas créé de vide spirituel. À leurs places, la Réforme a conçu des cultes quotidiens familiaux. Au début cette pratique fût régulière, mais avec le temps elle a fini par être oubliée presque entièrement, avec comme résultat, par exemple, que les enfants de croyants, dans le meilleur des cas, reçoivent seulement une heure d’instruction biblique durant la semaine (à l’église), bien que pourtant saturés d’heures d’études et de formation à l’école. Il ne faut donc pas s’étonner de ce que le monde nous enlève nos enfants et qu’il ait, de cette façon, laminé notre église. Récupérer cette approche biblique et réformée pour les questions de cette vie, et en particulier pour nos familles, est sans aucun doute l’une des plus grandes nécessités à ce jour. 

8. L’église réformée est construite autour des ministères de l’église. S’il est vrai qu’il y a des traditions évangéliques qui dépendent fondamentalement de leur rejet du ministère pastoral dans l’église (nous parlons du darbysme, particulièrement), l’église véritablement réformée a toujours reconnu comme essentiel pour l’église l’existence d’un ministère de prédication et d’enseignement légitimement constitué. C’est la conséquence logique de son insistance sur l’autorité suprême de l’Écriture mais aussi du rôle concédé à la confession de foi. Le ministère de prédication et d’enseignement cesse d’être vu (comme il l’est souvent) comme quelque chose de secondaire (et cela, dans le cas où il est présent), et devient primordial pour la vie même de l’église. De par son importance, il ne doit pas être réparti de manière égalitaire et démocratique entre tous les membres de l’église, femmes inclues, mais bien plutôt la figure du pasteur doit avoir une place particulière, parce-qu’il est celui qui distribue ce qui est la sève et le cœur même de la vie spirituelle de l’église.  

Mais la Réforme n’a jamais conçu le ministère d’enseignement comme une primauté solitaire au sommet de l’église. Elle a également mis en relief l’enseignement biblique au sujet des ministères de l’église, soulignant ceux qui, en elle, sont permanents par mandat apostolique: les anciens gouvernants et les diacres. Les vraies églises réformées ne se sont jamais considérées « complètes » avant de pouvoir compter sur un organe de gouvernement dans lequel les trois ministères (celui de pasteur ou d’ancien enseignant, celui d’ancien gouvernant et celui de diacre) soient présents et fonctionnent ensemble dans le gouvernement de l’église (dans notre terminologie française, le conseil d’Église). Un des efforts majeur des missionnaires, ou des pasteurs dans les petites églises, doit être celui d’arriver à établir ledit conseil d’Église, formant dûment les anciens et les diacres pour que la congrégation puisse perdurer pour des générations (telle qu’est la volonté de Dieu dans l’Alliance de Grâce).

9. L’église véritablement réformée a une adoration régulée par la parole de Dieu. Dans la Réforme, l’adoration de Dieu est conçue comme un des sujets de majeure importance au sein de l’église. Comme nous l’avons déjà dit, Dieu est connu et adoré comme un Dieu souverain; les expressions d’amour envers Dieu ne doivent jamais donner lieu à un manque de révérence et de respect en Sa présence ou dans les formes de culte qui lui sont rendus. L’adoration est un domaine qui appartient en propre à Dieu et Il a révélé dans Sa Parole la façon dont il veut être adoré. Le second commandement du Décalogue interdit toute invention humaine que Dieu n’ait pas ordonné dans Sa Parole. Le culte réformé est simple et sobre, révérant et biblique, et en lui La Parole de Dieu, lue et prêchée, a une place centrale et irremplaçable. De fait, tout le culte réformé se déroule comme la réponse des hommes à la Parole de Dieu qui les dirige à chaque instant du culte.

Historiquement, le chant des Psaumes est une marque du culte public réformé. Laissant de côté la question de la psalmodie exclusive, on peut dire que le chant des Psaumes a toujours eu une place centrale, une place par excellence dans le culte réformé. Pour autant, c’est assez surprenant que le monde réformé d’aujourd’hui ait tellement délaissé le chant des Psaumes, qu’il doit actuellement être réintroduit comme une nouveauté. De même, il est assez déconcertant de voir des églises réformées qui ont une forme de culte public de type charismatique, si bien qu’en les voyant on pourrait se demander quel fût ce caractère éminemment biblique et révérant du culte réformé. Il ne s’agit pas, comme on le prétend parfois, que le « fond » soit réformé alors que les formes, elles, sont « charismatiques ». Le contraire, plutôt, est certain, et pour autant ce n’est qu’une question de temps avant que l’église ne se manifeste pleinement comme telle. 

10. Enfin, l’église réformée se caractérise par la promotion de l’unité de l’église visible. Durant le XVIè siècle les églises locales qui embrassaient la Réforme furent animées dès le commencement par le désir de chercher et de promouvoir l’unité visible de l’église. Tout ce que nous avons vu jusqu’à présent (les neuf marques précédentes) ne furent pas les caractéristiques d’églises isolées, ici et là, mais les marques caractéristiques de tout le mouvement réformé en tout lieu. Les églises étaient unies par des structures stables de communion, et pas de communion seulement, mais également par un gouvernement commun. Certaines églises nationales ont maintenu le système de gouvernement épiscopal. Mais la majorité des églises réformées adoptèrent le système presbytero-synodal, qui n’était rien d’autre que la continuité du système conciliaire de l’église durant la période patristique, et qui, en réalité, est le système biblique. 

Le congrégationalisme et l’indépendantisme à outrance ne furent certainement pas des marques caractéristiques de la Réforme, et ne se sont pas immiscées en elle avant le début du XVIIè siècle. La Réforme du XVIè siècle regarderait étrangement une église qui, jalouse de garder son indépendance, ne chercherait pas à s’intégrer à un corps ecclésiastique qui garde la même doctrine, le même gouvernement et la même adoration qu’elle.

Ce sont ici les marques qui personnellement me paraissent les plus importantes quant à ce qu’est une église authentiquement réformée. Peut-être y en a-t-il davantage. Mais avec ces marques nous aurons suffisamment de matière, si nous désirons nous appliquer à la grande tâche de travailler afin de voir une nouvelle Réforme de nos jours. 

Jorge Ruiz Ortiz*

Article original ici : https://westminsterhoy.wordpress.com/2012/08/15/las-9-1-marcas-de-la-iglesia-verdaderamente-reformada/

*Le Rév. Jorge Ruiz Ortiz est pasteur de l’Église Réformée Continuée, à Bilbao, en Espagne.

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